06 novembre 2009
La vie comme elle va
Oui, oui, je sais, j'ai été longtemps absente mais beaucoup de choses se sont passées.
Non, je ne suis pas restée en vacances... mais un peu quand même.
Le fin mot de l'histoire, c'est que, le 5ème jour des dites vacances, j'ai été licenciée (ainsi que 29 autres chez nous). Je m'en suis réjouie, mais ce fut un choc, surtout vu comment l'affaire a été gérée par les ressources humaines.
Pour moi, c'est la situation idéale qui s'ensuit : je suis employée jusque fin Janvier mais ne dois pas aller au travail et ai donc reçu quatre mois de prospection financés par la boite. Ensuite une prime de licenciement. Après je peux avoir accès à la bourse de création d'entreprise sans attendre parce-que ce n'est pas moi qui ai démissionné. Donc tout bénef'.
Je suis allée en vacances dans le sud une semaine, super, j'en ai bien profité et ai vu plein de gens que j'aime.
Une fois rentrée, j'ai quand même eu à encaisser le choc et me suis sentie très fatiguée et avais des difficultés à me concentrer les 2-3 premières semaines.
Mais j'ai des amis et mine de rien, il n'y a rien de plus important que les gens qui nous sont proches dans la vie.
La première amie, je lui dois une grosse chandelle, c'est celle qui enseigne le français. À peine rentrée de mes vacances (retour Dimanche soir tard), elle m'appelle (le lundi) pour me dire qu'elle a eu deux demandes de cours : une d'une personne privée, l'autre d'une école. La personne privée n'a pas "mordu à l'hameçon" et c'était mieux comme ça car je n'étais pas du tout prête. L'école m'a invitée à un petit séminaire de structure de cours et j'y ai assisté à un cours de français. Plus tard, je leur ai remis mon dossier de candidature et je suis maintenant dans leur base de données si un nouveau cours devait trouver lieu.
J'ai aussi assisté à plusieurs cours de cette amie et elle m'a conseillé une autre école à laquelle j'ai aussi envoyé ma candidature, et qui me recontactera si besoin est pour un nouveau cours de français ou (accrochez vous !) un séminaire interculturel, mais vraissemblablement l'année prochaine.
Il y a encore une école où je voudrais postuler.
Une autre amie, apprenant la nouvelle, m'a dit de lui envoyer une description des services de traductions que je proposais et en a informé des contacts qu'elle a au travail. Résultat, la semaine dernière, une boite m'a appelée pour une traduction urgente et j'ai foncé. Ils se sont réjouis de mon aide et de mon travail et cette semaine m'ont envoyé un nouveau document !!
Je suis très contente, mais maintenant, il faut aussi que je me bouge pour aller voir le conseiller fiscal et officialiser ma situation, si nécessaire, pour envoyer mes factures...
Au début, avant et peu après mon licenciement, j'avais encore des doutes, mais maintenant, je me réjouis et je crois que j'ai vraiment les capacités de faire ce que j'envisage. Sans fausse modestie, je trouve que mes traductions sont bonnes (j'ai relu des traductions livrées à mon ancien employeur bien moins bonnes) et je les peaufine pour livrer le meilleur produit possible et me faire une bonne réputation (et aussi parce-que je suis une emmerdeuse exigeante et exacte de nature/de culture ?).
Ce que j'ai apprécié dans les quelques heures passées à travailler chez moi, c'est la liberté d'organiser ma journée comme je le souhaite. Pour le moment, le volume de travail n'est pas trop important, alors je commence quand je me sens, quand je suis fatiguée, je sors me promener ou boire un café avec mon copain (il cherche un boulot aussi) ou ma copine. Si je manque de sommeil, je fais une sieste. Je regarde parfois un peu la télé entre quelques heures de travail.
J'ai dû travailler le week-end dernier, mais ce n'était pas inhumain, loin de là. Samedi, je suis quand même allée en ville déjeûner, je me suis perdue dans les pelottes d'un magasin de tricôt (je m'y suis remise et je vais me faire une belle étole), ai suivi mon amour dans un magasin d'électronique (je préfère les pelotes) et ne suis rentrée que vers 17h. Là j'ai travaillé un peu et ai fait le plus gros le dimanche, mais ça s'est très bien passé.
J'ai certes eu quelques problèmes de compatibilité de données mais, grâce à mon chéri, ils se sont réglés rapidement. J'ai demandé une lettre de références qui devait m'arriver mercredi dernier, mais bon, j'ai le temps.
Voilà donc quelques unes des péripéties qui on jalonné mes dernières journées (je vous passe les démarches auprès de l'agence pour l'emploi). Je vais essayer d'être un peu plus présente, mais je me laisse aussi le temps et l'espace de profiter de ma situation encore un peu, sans trop me stresser. Même si ce serait plus sympa au printemps ou en été avec le soleil, c'est bien d'avoir le temps de se reposer et de faire des choses que l'on n'avait pas réussi à faire pendant des mois...
17 septembre 2009
Bientôt les vacances !
C'est pas trop tôt ! Elles se sont fait attendre et sont bien méritées (à mon humble avis... et entre nous, c'est celui qui compte le plus). Je ne sais pas trop où elles me méneront, mais au moins, je pourrais dormir.
Sinon, pour en revenir à mes projets, hier, j'ai fait un test de traduction et je ne suis pas déçue de ma performance. Si je peux toujours faire comme cela dans la réalité, je peux compter sur une rémunération horaire de 40 à 60 € de l'heure, selon le tarif appliqué.
Je suis consciente qu'il me reste tout à faire au niveau prospection et établissement de l'activité (du tarif et de la réputation de traductrice hors pair), mais c'est encourageant.
J'avais calculé que mon salaire horaire actuel est de 20 € (OK, sans les primes). Donc si je bosse la moitié de ce temps à 40 € de l'heure, je fais le même salaire brut. Bien sûr, les coûts, les taxes et les assurances viendront taxer ce revenu, mais c'est quand même la moitié du temps. De plus, avec l'expérience, ma vitesse de traduction croitra et le taux horaire augmentera automatiquement. Et même si je dois travailler les deux tiers de mon taux horaire actuel, je suis gagnante.
Cela m'a donné envie de tester la réalité et je vais certainement commencer à prospecter dans les jours qui viennent ou après mes vacances au plus tard.
Si vous êtes tentés de me tester, je propose traductions en français depuis l'allemand, l'anglais, l'espagnol et le portugais. Je vous ferai un bon prix... :-)
À vos claviers pour nous conter vos expériences dans l'activité de traducteur (comme Jackie Brown l'a fait ici, merci à elle au passage) et/ou d'interprète !
04 septembre 2009
Confusion & résistance
Hier, j'avais
donc rendez-vous avec ma coach. Nous avons fait un bilan des ressources
internes et externes qui sont à ma disposition pour mener mon projet à bon
port. Donc les moyens financiers, les amis, les qualités personnelles et les
capacités.
Nous avons établi une liste et de cette liste, j'ai du choisir 3 éléments qui
me semblaient plus important, par logiquement, mais choisis selon mon ressenti
en voyant la liste.
J'ai choisi mon côté sociable, mon “énergie de vie” (vitalité ?) et mon
courage.
Nous avions
quatre petites peluches (il faut des
yeux) : une me représentant et les autres les 3 ressources choisies. L’exercice
a consisté dans un premier temps à placer ces ressources autour de ma
représentation, selon la place qu’elles occupent maintenant, l’orientation et l’interaction
ayant une importance aussi.
Dans un deuxième
temps, il fallait voir le point de vue de ces ressources et comment elles se
sentaient par rapport à moi. Le courage était un peu négligé en fait.
Ensuite, on
pouvait bouger les figurines pour « améliorer » la situation, et voir
comment on se sentait avec ça. Je me sentais bien entourée, épaulée, moins
seule et protégée.
Finalement, une cinquième
figurine entrait en jeu : le joker. Là, il fallait trouver quelle
ressource c’était, si elle était constante et unique ou si c’était un paquet de
plusieurs ressources.
J’ai trouvé que c’était
la clarté, mais elle était éloignée et derrière moi. Je l’ai rapprochée et
tournée vers moi.
À la fin, il y
avait donc une composition et je devais dire ce que je ressentais en la voyant…
et c’était un peu troublant. Pas de révélation soudaine, pas de sensation spéciale,
plutôt de la fatigue et de la confusion. La coach a dit : « la
confusion, c’est bien, c’est le signe que quelque chose se passe ! ».
J’ai trouvé une résistance, quelque chose en moi qui refusait d’y croire. Je me
sentais émue comme quand on a enfin été entendu, mais il n’y a pas eu de
libération.
Elle m’a demandé
de quoi je pensais avoir besoin pour comprendre plus intérieurement ce qui
était devant moi et je pense que c’est peut-être une question de me pencher
plus longtemps dessus, une question de pratique en fait.
Elle va m’envoyer
la photo. Le tout nous a pris une heure trente quand même… Apparemment, je suis
très cérébrale et c’est pour cela que de tels exercices durent longtemps chez
moi, j’ai du mal à entrer en contact avec mes sensations intérieures.
Aujourd’hui
encore, je ne sens pas vraiment de changement par rapport à hier. La résistance
est très forte. Mais c’est un point qu’on explorera lors d’une autre rencontre :
pourquoi j’hésite, pourquoi je ne m’autorise pas à croire mes convictions
profondes même si elles ne rentrent pas dans un cadre logique et « raisonnable »
qui correspond aux attentes de la société.
Avez-vous déjà
fait un tel test ? C’est plus facile pour vous de savoir ce que votre « ventre »
vous dit ? Avez-vous aussi à débattre avec des freins intérieurs qui vous
empêchent de vivre plus ?
03 septembre 2009
Plus d'entrain (malgré la pluie)
Hier, je n'étais pas très motivée durant la journée. Après avoir accompli une tâche, j'ai écrit un mail à mon copain. C'était pour moi comme un bol d'air extérieur à l'entreprise, dont j'avais besoin pour me changer les idées. Sa réponse m'a fait chaud au coeur, parce qu'il me montrait son soutien et me parlait de ce qu'il avait de son côté. Je me suis sentie heureuse d'être avec lui et reconnaissante d'être tombée sur un jour où il était disponible pour ça. Ça m'a déjà un peu remontée.
Ensuite, tout en travaillant, j'ai continué à écouter des videos d'omega tv, dont celle sur les cycles de la vie de Stéphane Einhorn:
Très intéressant.
Je suis ensuite allée au Flamenco. J'ai changé de cours pour raisons horaires. C'est un niveau plus avancé que là où j'étais, mais j'arrive à suivre. Nous avons travaillé une choréographie de Fandango et j'ai trouvé cela très motivant. Les exercices de bras étaient plus poussés, combinés avec des déplacements, et les exercices de pieds (toconeos) étaient combinés avec des déplacements et l'utilisation de la jupe. Donc un peu plus compliqué, mais du coup plus intéressant. Après le cours, j'ai entendu que le niveau sera changé de Débutant III à Moyen I quand nous aurons fini la choréographie de Fandango, dans environ 2 mois. Super ! En un an je serai passée de novice à moyenne ! Encore un plus côté bonne humeur.
Après le cours, j'ai parlé avec la prof et une autre élève. Il s'avère que le mari de la prof est coach (!) et elle était prof au lycée, mais vient aussi de franchir le pas et se consacre à l'enseignement du Flamenco. Elle m'a encouragée à continuer. Elle a dit qu'elle était persuadée qu'on tombait malade si on ne suivait pas ses aspirations. Elle a été malade à répétition l'année dernière et pense que c'est lié à cela. Elle avait pourtant un bon job, un supérieur qui la soutenait, mais ce n'était pas ce qu'elle voulait profondément. Elle a commencé les cours en parallèle et depuis Juillet, elle est uniquement professeur de danse. C'est ce qui la motive vraiment et elle ne voulait pas se retrouver dans 10 ans à regretter et se dire qu'elle n'avait pas tenté le coup.
Je me suis sentie revigorée par toutes ces choses. Mon envie de me mettre à mon compte renforcée et malgré la pluie ce matin, je me sentais motivée pour continuer sur mon chemin.
Ce soir, je vais voir la coach, je me demande ce que nous allons faire...
02 septembre 2009
J'ai appelé un conseiller fiscal...
... mais il n'est pas en ville, et je devrai le rappeler Lundi. Donc pas encore de rendez-vous pour le moment.
Sinon, j'ai avancé dans la lecture du livre évoqué dans mes articles précédents. Quand on en arrive à la partie impôts, ça fait peur ! Surtout en Allemand, il y a plein de mots nouveaux à assimiler et plein de détails pour ci et ça. Pourtant en voyant ce passage, je me suis dit que c'était certes compliqué, mais je ne me suis pas sentie découragée et suis convaincue que si je m'y mets, je peux en assimiler les principes. De toute façon, c'est pour cela que j'ai besoin du conseiller fiscal et je ne suis pas obligée de tout connaître sur le bout des doigts.
À part ça, pas trop de nouvelles passionantes ou nouvelles. Ma lassitude au travail me poursuit, je ne suis pas motivée par grand chose. Je continue encore, portée par la perspective que les choses vont changer petit à petit.
28 août 2009
Compte rendu d'un changement
Sur le même site omega tv mentionné auparavant, il y a une vidéo sur Thierry Janssen tout d'abord chirurgien, puis manager chez Armani et enfin, psychothérapeute.
Regardez, c'est passionant !
Je ressens un parallèle entre ses impulsions de changement et son sentiment d'euphorie après avoir pris une décision considérée par les autres comme insensée. J'y vois une confirmation d'avoir pris la bonne décision et je pense que c'est ce qui s'est passé chez moi aussi.
Il a aussi suivi son intuition et tout a marché naturellement, les choses ont évoluées d'elle même dans la bonne direction.
Des expériences similaires chez vous ?
Un site intéressant
Pas de grandes nouvelles côté évolution professionelle.
J'ai quand même rêglé le problème qui persistait entre moi et mon ancien propriétaire. L'affaire est classée et c'est donc une chose de moins à laquelle penser.
Sinon, il y a deux jours, j'ai trouvé un site très intéressant: Omega tv. C'est un site où il y a des videos sur les sujets les plus divers. Je suis restée plutôt sur la partie psychologie et connaissance de soi, mais il y a vraiment de tout !
Hier, j'y ai vu des vidéos sur la PNL et l'analyse transactionnelle, ce qui est ce que ma coach a appris dans sa formation et ce qui serait dans le programme si je m'y mettais. C'est très intéressant et je crois que je serais intéressée par ce sujet et ce genre de travail avec les gens. Je vais peut-être me repencher sur ces formations et me renseigner plus exactement sur leur contenu.
Le sport a repris et les soirées sont vite passées après le travail. Au bureau, j'ai été très occupée aussi et ai donc eu peu de temps pour des démarches et donc pour des articles intéressants.
Bon week-end à tous.
24 août 2009
Super lien, super confirmation
Me revoilà sur une
vague enthousiaste. Grace à scriptum83 (2ème commentaire sur ce blog). J’ai
visité son site et elle semble aussi se poser des questions sur son évolution.
Dans un de ses articles, elle mentionnait avoir fait un test de personnalité.
Je lui en ai demandé les références et sa réponse a été très rapide.
J’ai donc foncé
sur le site de kledou et ai fait ce test rapide et simple et… encore une
confirmation que ma direction professionnelle est bonne pour moi. OK, il faut
toujours relativiser les tests, mais là quand même, c’est impressionnant !
Un petit rapport
(à ralonge) – résultats /réalité :
- je suis
créative avant tout (80 %) : intérêt pour la littérature, la musique,
le dessin, toute activité créative, indépendante, non conformiste, à l’aise
dans les situations sortant de l’ordinaire
Je confirme ce résultat, je lis volontiers, écris moins qu’avant (beaucoup
de poèmes dans mes jeunes années), mais toujours un journal et maintenant ce
blog. Je ne dessine plus beaucoup non plus, mais aimerais m’y remettre et quand
je vois le blog de ma copine Virginie (voir menu à droite), je rêve de faire de
même. J’ai chanté pendant des années en chanterie et chorale, je danse au moins
3h30 par semaine (flamenco, jazz, hip hop) et me produit sur scène aussi. Je me
suis mise au tricot il y a 2-3 ans, ce n’est pas régulier, mais par projet. J’improvise
aussi volontiers et n’ai pas de problème à m’occuper quand je suis seule.
- je suis sociale
ensuite (75 %) : aime être en contact avec les autres dans le but de les
aider, de les informer, de les éduquer ou de les soigner, s’intéresse aux
comportements humains, soucieux de la qualité des relations avec les autres
Ça aussi, c’est en plein dans le mile ! Les meilleurs moments pour moi
(je dirais transcendants même), c’est quand on fait un brain storming au travail,
quand je fais ma fête d’anniversaire avec 30 à 40 amis qui viennent, j’ai
organisé un groupe de sortie culturelles au boulot, je suis très intéressée par
la psychologie, les études sociologiques, les statistiques, les différences
interculturelles. Je remplace notre choréographe quand elle est en vacances, j’ai
été représentante élue de mes collègues pendant 4 ans.
- je suis
investigatrice (55 %) : besoin d’étendre ses connaissance en permanence,
aime observer, rechercher de l’info, comprendre son environnement, résoudre
problèmes, à l’aise dans les activités nécessitant la réflexion
C’est une partir de mon boulot aujourd’hui en tant que spécialiste de l’information.
J’adore résoudre des problèmes, j’aime les casse-tête et trouver des solutions.
Mais les projets préférés étaient ceux liés à une activité créative, desktop
publishing, etc.
On passe dans les
pourcentages plus faibles :
- je suis
entreprenante (45 %) : aime influencer son entourage, pour atteindre
objectifs capacité de décision et habileté à communiquer l’enthousiasme, sait
vendre idées et biens, audace, efficacité
Là, ça molli. J’aime échanger avec les autres, mais je n’aime pas les
manipuler. Je pense pouvoir communiquer mon enthousiasme mais pas pour atteindre
un objectif spécifique, je pourrais vendre, mais la perspective de vendre un
maximum me motive peu en tant que telle.
- je suis
pratique à 40 % : exerce surtout des tâches concrètes, habile de ses
mains, se sert d’outils, font fonctionner appareils et machines, travail sur
terrain plutôt qu’au bureau.
Dans la maison, c’est plutôt moi qui me charge des tâches de bricolage,
surtout s’il faut de la précision. Je m’occupe aussi des plantes du balcon,
mais j’en tue pas mal quand même… ;-)
- je suis peu
méthodique (5 %) : préférence pour les activités méthodiques avec un
objectif précis, instruire dossiers, mettre en œuvre procédures, gérer données chiffrées, apprécie travail
dans un environnement bien organisé.
Je ne pense pas être totalement bordélique, mais j’ai du mal à m’occuper
des papiers type banque, impôts, etc. Ça me barbe. S’il le fallait, je pourrais
peut-être travailler dans un tel endroit, mais je souffrirais. J Si vous m’avez lue avant, vous savez que
j’en ai marre de l’environnement bien organisé de l’entreprise où je travaille…
Proposition d’orientation :
- Enseignement,
formation (64 %) : je ne me suis pas trop trompée dans mes perspectives
avec éventuellement l’enseignement de français, le coaching ou les différences
interculturelles.
- Action sociale,
emploi (58 %) : coaching…
- Médecine, santé
(56 %) : là, c’est plutôt loupé, mais je me suis sentie intéressée par l’ostéopathie
pendant un temps.
Les métiers les
plus proches du profil
Interprète (100
%) : le premier dans la liste !!
Professeur de danse,
defrançais ou de langues étrangères sont à égalité avec 90 % ( !!). Psychologue
avec 88 %, ce n’est pas loin du coach.
Professeur de
musique à même 92 %. Conseiller conjugal et familial à 88 %, moi je rapproche
cela du coaching.
Bref des métiers
qui correspondent presque mot pour mot à mes projets ! C’est une belle
confirmation et somme toute motivant pour continuer. Me mettre à mon compte
correspond bien à la partie indépendante du côté créatif.
Avez-vous fait ce
test aussi (si vous ne l’avez pas fait, foncez sur www.kledou.fr !) ?
Vous avez eu des résultats aussi concluants ?
Je ne veux pas travailler… la la la
Hier soir, j’avais
un peu le blues. Pas envie de revenir au bureau ce matin. C’est la fin des
vacances scolaires, les cours de danse, de pilates et autres rendez-vous
reprennent cette semaine et j’ai peur que le quotidien trop plein freine mon
élan et me vide de l’énergie nouvelle que j’avais retrouvée ces dernières semaines.
Je crains de
retomber dans l’inaction antérieure, de ne pas réussir à continuer sur ce
chemin. De retrouver ce sentiment de « trop tout » (trop de choses à
faire, trop d’idées, trop de fatigue) qui m’empêche de bouger et me bloque en
me donnant l’impression que je suis faignante et une moins que rien.
Mon copain me
disait hier que c’est moi qui décidais du changement, mais tout n’est pas une
question de volonté. Parfois l’énergie, et donc la volonté, font défaut, malgré
le souhait d’avancer. Et le découragement s’installe.
Je ne voulais pas
venir au travail, je voulais rester à la maison et faire les choses qui m’importent
vraiment, c’est-à-dire avancer dans la création de mon entreprise et dans mes
démarches. Employer mon temps à faire quelque chose qui me mène quelque part et
pas seulement à remplir une fonction dont l’intérêt relatif ne m’apporte plus grand-chose.
Oui, les moments
de découragement, les coups de pompe sont là dans tout parcours et c'est pour cela que je raconte les miens, pour que ça se sache. Tout n'est pas facile et rose dans une période de changement, c'est important de le savoir. Mais tout n'est pas dur non plus.
Je ne renonce pas pour autant. J’écoute mes doutes et mes hésitations, et je repars pour ne pas les laisser devenir réalité. Il faut juste trouver les solutions pour changer les choses petit à petit. Peut-être renoncer à faire telle ou telle chose par sens du devoir et me dégager du temps pour les choses importantes (qui ne sont pas forcément celles qu’on croit).
Aller, courage ! ;-)
21 août 2009
Premier commentaire aujourd’hui !
Aujourd’hui, j’ai
eu mon premier commentaire sur ce blog ! Merci « Jackie Brown » !
Il faut peut-être
que je me préoccupe de le faire connaître un peu mieux si je veux plus de
visiteurs… Je ne m’en préoccupe pas beaucoup pour le moment. Mais j’adore voir
les statistiques et constater que des gens que je ne connais pas sont venus sur
mon blog. La fréquentation est pour le moment très basse (2 à 8 pages par
jours). J’ai eu un pic de 30 pages le jour où j’ai travaillé sur le design…
chaque fois que je rechargeais la page pour voir l’effet, ça me comptait une
visite !!
Déjà, je pourrais
commencer par en parler à ma famille et mes amis. Ce serait un premier pas…
Bon sites de
référence
Il paraît que
Twitter est un bon moyen de faire de la propagande pour son blog. C’est ce que
dit Pat dans son (super génial) blog.
Il y raconte comment faire de l’argent avec un blog (et autres) et fait chaque
mois un rapport sur ses gains grâce à ses activités en ligne. Dans celui de ce Juillet,
il évoque le rôle que peut jouer Twitter dans l’activité d’un blog et donc ses
revenus.
J’ai fait la
connaissance de ce super blog par le biais d’un autre : Selbständig im Netz
(en Allemand), qui est aussi très intéressant. Mais je les ai évoqués lors d’un
de mes premiers posts.
Ce qui est
intéressant dans ses blogs, c’est aussi de voir les commentaires qui apportent
souvent des informations supplémentaires (surtout sur Selbständig im Netz).
Encore un truc de
la coach
Lors de notre
dernier entretien, elle m’a aussi conseillé d’entrer en contact avec d’autres
indépendants par le biais de Xing et leur demander de me faire part de leur
expérience. C’est une idée intéressante et je vais la prendre en considération.
Je crois que
lentement, j’ai besoin de me faire une liste de tâches à compléter car petit à
petit, je risque de perdre le fil des choses que je souhaite faire.
Par exemple :
1. Contacter
des conseillers fiscaux et fixer un rendez-vous avec l’un d’eux
2. Envoyer
un mail à l’école de langue de ma copine à défaut d’envoyer mon CV
(interprétariat)
3. Partager
mon adresse blog avec mes amis
4. Surfer
sur d’autres blogs apparentés et commenter (avec rétrolien)
5. Traduire
mes articles en Allemand et en Anglais (avant de crouler sous la taille de la
tâche)
6. Ecrire
des articles intéressants
7. Twitter ?
Je bosse quand
même encore à plein temps, donc l’énergie et l’espace libérables pour ces
activités sont limités. Mais si je prends une tâche par jour, en une semaine, c’est
fait !
La semaine
prochaine, les cours de danse et pilates reprennent… Mon temps sera donc plus
limité que ces dernières semaines. Je vais quand même essayer de rester active.
La rédaction des articles est une activité qui me plaît et me donne un fil
conducteur dans cette transformation.
Bon week-end si
vous me lisez en ce vendredi.



